Savoir rester simple…

L’identification des personnes à risque d’arthrose est un point fondamental pour une prise en charge précoce. La recherche de facteurs de risque tels qu’un mauvais alignement du squelette, un problème au niveau des ménisques, des altérations de la moelle osseuse ou un défaut de l’os lui-même, est donc particulièrement utile.

L’évolution d’une gonarthrose peut être évaluée par de simples clichés radiographiques (en mesurant l’interligne articulaire, c’est-à-dire l’espace entre l’os de la cuisse et l’os de la jambe), ou en utilisant certaines techniques d’IRM basées sur la mesure des variations des qualités biomécaniques et de la structure biochimique du cartilage lui-même.

Mais parfois, il n’est pas utile de faire compliqué quand on peut faire simple… C’est ce que l’on peut conclure à la lecture des résultats d’une étude menée chez 75 femmes durant 24 mois, et qui montre que l’IRM, ne permet pas de mieux prédire la perte cartilagineuse au genou que de simples mesures radiologiques.

Article publié le 7 septembre 2011 (modifié le 7 septembre 2011)

Source : Ann Rheum Dis 2011

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