Et si vous alliez marcher …

On sait que l’activité physique améliore la gonarthrose, mais quel est le niveau d’activité requis ?

Une récente étude a tenté d’apporter une réponse à cette question en mesurant l’impact de diverses activités comme le sport, le bricolage, le jardinage, la marche… sur le retentissement de la maladie.

La vitesse de marche, mesurée en pieds par seconde sur une distance de 20 mètres permettait d’évaluer les capacités des différents sujets. A l’inclusion, les sujets pratiquant le moins d’activité physique, étaient plus âgés, plus souvent des femmes que des hommes, avaient un niveau d’études moins élevé, présentaient plus souvent d’autres pathologies et consommaient moins d’alcool. Pour autant, il n’y avait pas de relation directe entre la sévérité de la gonarthrose sur les clichés radiologiques et le niveau d’activité physique des sujets.

Deux ans après le début de l’étude, les chercheurs ont montré une relation cohérente entre le niveau d’activité physique et le niveau de performances chez les adultes qui étaient atteints de gonarthrose. Encore une fois, cette étude confirme que l’activité physique est bénéfique pour l’amélioration de la gonathrose, mais ne permet pas d’évaluer le niveau d’activité seuil nécessaire pour cette amélioration.

Article publié le 14 septembre 2011 (modifié le 14 septembre 2011)

Source : Arthritis & Rheumatism, 2011

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